A new showroom for Artopex

Le Soleil, Ian Doublet

A french article published in Le Soleil on october 1st.

Des cloisons en verre qui s’ajustent et se déménagent, des classeurs rembourrés qui peuvent servir de bancs, des banquettes avec branchements intégrés, des vitres givrantes sur commande. Artopex, entreprise québécoise de mobilier de bureau, démontre qu’elle est à l’écoute des besoins dans sa toute nouvelle salle d’exposition, rue Saint-Joseph.

Daniel et Francis Pelletier, père président et fils directeur de marketing, ont reçu Le Soleilrécemment dans cette vitrine pour tout l’est du Québec. À noter que la visite de ces installations se fait sur rendez-vous seulement et s’adresse principalement aux acheteurs de compagnie et aux architectes et designers.

La proposition est vaste : aménager un bureau de A à Z pour la petite, moyenne et grande entreprise.

Les produits milieu de gamme d’Artopex sont moulés et rembourrés au Québec. La finition du mobilier de bois, fabriqué à l’usine de Granby, se fait à partir d’une machine à base d’eau. «Ce qui donne des points pour la certification LEED», précise Daniel Pelletier.

Fauteuils, piétements peuvent être personnalisés. Les espaces lounge du Centre Vidéotron ont les leurs. Les aéroports de Québec et de Montréal aussi.

Daniel Pelletier parle d’une nouvelle ergonomie dans les bureaux, avec les postes de travail en périphérie et la direction et la salle de conférence centralisées, très vitrées. Dans cet esprit, Artopex offre des murs en verre ou en mélamine ajustables, sans aucune perforation dans le bâtiment, souvent déposés à même le tapis. «Besoin d’ajouter trois pieds à la salle de réunion? C’est facile. La rapidité d’exécution est intéressante pour les entreprises», soulève Francis Pelletier.

Déjouer les irritants

À cela s’ajoute une panoplie de portes pour créer toutes sortes de configurations. Et si le bureau déménage, tout est transportable.

Tables ajustables en hauteur pour travailler debout, interrupteur sans fil, serrures électriques plutôt qu’à clé pour limiter les pertes. Artopex se fait un devoir de déjouer les irritants dans un bureau, résume Francis Pelletier.

Il donne l’exemple des zones collaboratives, des endroits imaginés pour recevoir une mini-rencontre d’équipe. Une banquette arrondie, une table commune, du branchement pour quatre ordinateurs portables dont le contenu peut être projeté sur grand écran. Et derrière la banquette, Artopex a aménagé une tablette haute et étroite pour que d’autres collègues viennent s’y appuyer, participent un temps, puis repartent sans déranger personne.

Voilà les nouvelles façons de travailler.

Environnement sur mesure

Créer un espace sobre pour mettre en valeur le mobilier d’Artopex. Tel était le mandat donné à la firme d’architectes Lemay pour cette salle d’exposition.

Installé dans une bâtisse du début du XXe siècle dans le quartier Saint-Roch, l’espace de 4000 pieds carrés a longtemps été un entrepôt, indique Annie Martineau, chargée de projet. En témoignaient des planchers très abîmés qui ont nécessité un renforcement structural important, «un beau défi», dit-elle. Ils sont aujourd’hui recouverts de bois franc d’ingénierie Mirage, du chêne blanchi et travaillé pour donner un aspect plus brut. Il a été choisi pour se marier à la brique, désamiantée et conservée, tandis que le plafond haut et ses tuyaux s’effacent sous la peinture blanche.

L’équipe de Lemay, qui a aussi imaginé la salle d’exposition d’Artopex à Montréal, a repris l’idée d’un ruban graphique. Des images principalement de Québec traduisent les valeurs de l’entreprise et son attachement au territoire québécois, explique Annie Martineau. Pixélisées, elles deviennent plus abstraites de près, pour ne pas détourner l’attention du mobilier.

Via…